|
Bâtir-Sain association pour le développement de la ecoconstruction biologique et écologique | ||||||||||
www.batirsain.org |
Accueil
|
|
|||||||||
|
Recherche
BS-Base |
Nous sommes une structure associative, fondée en 1984 et basée sur le bénévolat, qui œuvre, par les moyens de l'information, du conseil et de la communication moderne, pour la construction (bio-construction / ecoconstruction) et l'architecture biologiques et écologiques (écobiologie/ baubiologie/ géobiologie). Nous développons actuellement les informations sur : | ||||||||||
|
BS-Projets
|
CHARTE DE LA MAISON GAÏA -- TRADITIONNELLE -- APPROCHE ORGANIQUE--- HAUTE QUALITE ENVIRONMENTALE (HQE) ---- BAUBIOLOGIE --- FENG-SHUI ---- HABITAT QUALITE SANTE (HQS) ---- BREEAM --- GREEN BUILDING ---- BIOCONSTRUCTION ---- HABITAT AUTONOME--- METHODE DE PREFERENCE ENVIRONNEMENTALE --- GEOBIOLOGIE --- PERMACULTURE --- APPROCHE ANTHROPOSOPHIQUE -- DEVELOPPEMENT DURABLE - URBANISME ECOLOGIQUE / ECOQUARTIER --- MAISON PASSIVE (PASSIVHAUS) |
||||||||||
|
|
le mercredi 19 novembre 2008 20h00 au 218 rue du Fg Saint Denis, 75010 Paris |
||||||||||
Vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 novembre 2008 |
|||||||||||
|
"Guide raisonné de la construction écologique 2008" (ecoconstruction) |
||||||||||
|
|
ou par rendez-vous à Verrières le Buisson pour notre adhérants |
||||||||||
copyright © 1996-2006 Bâtir-Sain, France. Tous droits réservés. Toute forme de reproduction est interdite sans autorisation écrite émanant |
L'énergie nucléaire n'est pas la solution
|
||||||||||
| infos articles de presse, etc |
|||||||||||
|
« Avec le soutien du Conseil Général de l'Essonne » |
L’écologie et le bâtiment. Article communiqué à la rédaction de « Politis » suite à son dossier sur l'habitat écologique (Politis n°756) |
||||||||||
|
|
Petit résumé historico-politique. Le climat et l'énergie nécessaire pour le supporter. Au commencement était le « bio-climatisme », petit paradis perdu dans lequel quelques architectes marginaux ou des particuliers, souvent jugés comme post-soixante-huitards farfelus, essayaient de rappeler à leurs contemporains adeptes du « tout en béton et du verre tout autour », qu'il n'était pas forcément ringard de bâtir en tenant compte du climat et de l'environnement dans lesquels allait naître le bâtiment. Les énergies renouvelables sont à portée de main, il suffit juste de se creuser un petit peu la cervelle pour s'en servir. Foin de tout ca ! L'avènement de la fée climatisation allait permettre de construire enfin n'importe quoi et de baigner dans une lénifiante tiédeur permanente de Moscou à Sydney. |
||||||||||
|
|
Mais la climatisation a ses limites (et tous ceux qui ont séjourné au mois de juillet dans une de ces géniales tours de verre dans lesquelles on ne peut pas ouvrir les fenêtres voient certainement ce que je veux dire …). Et même après quelques rudes choc pétroliers, il faut bien reconnaître qu'on a globalement continué à tartiner la planète avec une architecture sourde et muette à son contexte tout en comptant sur des équipements mécanisés de plus en plus lourds et gourmands en énergie, plutôt que sur des dispositifs naturels fiables, pour rattraper les caprices climatiques de ces satanées saisons. |
||||||||||
|
|
Après la « malbouffe », le malbâti ! Autre « progrès » en cours: les dérives dans l'évolution des matériaux de construction et leurs mises en oeuvre. Comme dans d'autres secteurs économiques, la rentabilité dans le bâtiment va de plus en plus être une question de vitesse d'exécution. D'où un intérêt croissant pour les techniques dites « sèches » (éléments composites pré-fabriqués en usines simplement à assembler sur le chantier) et des matériaux ou formules « prêts-à-l'emploi » aux séchages de plus en plus rapides. |
||||||||||
| Ainsi se vulgarisent dans la construction des produits utilisant des métaux lourds, solvants, aldéhydes et autres Composés Organiques Volatiles qui rendent l'air ambiant de nos habitations parfois bien plus pollués que l'atmosphère extérieur des alentours du périphérique. Ce phénomène est aggravé par le fait que l'on cultive la production de « bâtiments – thermos » avec des matériaux qui empêchent de plus en plus les parois de « respirer » ou d'avoir une régulation hygro-thermique naturelle. | |||||||||||
| |
|||||||||||
| Une réponse technocratique : La « Haute Qualité Environnementale HQE ». | |||||||||||
Sur l'initiative du ministère de l'environnement, des études sont financées pour mettre en place une démarche technique favorisant la prise en compte de l'environnement dans l'acte de construire. Un lourd corpus dans la tradition technocratique française, abordant le bâtiment sous l'angle analytique de 14 cibles, est constitué. Parallèlement, on tente de passer de la théorie à l'application dans les années 80 avec quelques expériences dans le logement social. Sous l'impulsion de Marie-Christine Blandin, alors présidente verte de la région Nord – Pas-de-Calais, plusieurs lycées HQE verront le jour. Actuellement, les négociations situent le seuil de certification à un niveau d'exigence décevant : Pour être HQE, il suffirait d'être meilleur que la réglementation Française, bien peu exigeante du point de vue écologique, sur la moitié des 14 cibles environnementales retenues (qui excluent totalement tout critère d'intérêt social). Une certification évolutive à plusieurs degrés d'engagement écologique (avec une aide publique proportionnelle à la hauteur de l'engagement) serait plus productive mais ne favoriserait pas les poids lourds du bâtiment ! Deuxième difficulté : l'évaluation, appelée en sabir branché « managering environnemental ». C'est là où la démarche commence à refroidir les maîtres d'ouvrages (les élus et administrations). Les méthodes d'évaluation sont lourdes (environ 400 critères sont répertoriés pour tester les réalisations sur plusieurs années) et leurs coûts sont élevés. Les collectivités publiques sont de plus en plus réticentes à financer de la paperasserie rarement subventionnée, pendant et après la fin des projets, qui ne servira pratiquement qu'à alimenter des statistiques. D'où la porte de sortie que l'on rencontre de plus en plus souvent dans les appels d'offres à la maîtrise d'œuvre (architectes, bureaux d'études) : la mission d'expertise HQE est ajoutée à la mission classique sans pour autant revaloriser la rémunération de base ! Outre le fait un peu surprenant de demander aux équipes de conception d'être juge et parti, la manœuvre risquent de décourager les acteurs les plus motivés. La « Haute Qualité Environnementale » ne semble finalement être qu'une coquille vide dans laquelle les décideurs et acteurs y mettront, comme avant, la dose d'écologie qu'ils désirent. Une démarche plus engagée et plus globale : les « éco-constructeurs ». Les éco-constructeurs ont souvent vécu en marginaux éparpillés sur tout le territoire et sans liens véritables. Mais la récupération actuelle de l'écologie dans le bâtiment les encouragent à dynamiser le processus d'organisation d'une véritable filière qui puisse se donner les moyens de montrer toute la richesse culturelle et sociale des solutions alternatives qui ont été évoquées dernièrement (dans le dossier sur l'habitat écologique - Politis n°756). Au niveau régional, des associations regroupant concepteurs, distributeurs, artisans, auto-constructeurs et passionnés fleurissent. Au niveau national, le RESEAU ECOBATIR, qui a eu une subvention de la part du secrétariat d'état de l'économie solidaire (DIES) du gouvernement précédent, fédère petit à petit les multiples initiatives locales de l'éco – construction. Ce réseau est un véritable espoir pour tous ceux qui veulent dire qu' « un autre bâtiment est possible ». Le 24 juin 2003. Eric AUDOYE, architecte. Président de « BÂTIR SAIN ». Association loi 1901 « BÂTIR SAIN ». 4, rue des Coteaux – 91 370 Verrières-le-Buisson. (l'association est membre du Réseau ECOBATIR) |
|||||||||||
|
|
|||||||||||
|
copyright © 1996-2008 Bâtir-Sain 11/06/2008 http://www.batirsain.org/index.htm |
|||||||||||